Voici deux nouvelles photographies réalisées avec Anaïs au pic du télégraphe entre Salon de Provence et Avignon. Le contrejour et le grand angle créent le mystère.
Pour décrire au mieux ce que m’évoque ce personnage, je me permet de vous citer un passage d’un livre de Carlos Castaneda Le don de l’Aigle :
« Nous marchâmes aussi vite et aussi silencieusement que possible. Pendant un moment des chiens aboyèrent ; quand nous arrivâmes plus haut dans les montagnes, le seul bruit fût celui des criquets. Nous avançâmes longtemps. Tout à coup, La Gorda s’arrêta et me prit le bras. Elle tendait l’index droit devant nous. A vingt ou trente mètres, en plein milieu de la piste, se trouvait la silhouette massive d’un homme énorme, de plus de deux mêtres de haut. Il nous bloquait le passage. Nous nous resserrâmes en un groupe compact. Nos yeux ne quittaient pas la forme sombre. Elle ne bougeait pas. Au bout d’un moment, Nestor, tout seul, fit quelques pas vers lui. Aussitôt, il bougea. Il s’avança vers nous. de l’endroit où je me tenais, c’était un homme gigantesque, mais il se déplaçait avec une certaine maladresse.
Nestor revint en courant. A l’instant où il nous rejoignit, l’homme s’arrêta. Hardiment, la Gorda avança d’un pas vers lui ; l’homme fît un pas vers nous. Il était évident que si nous continuions d’avancer, nous nous heurterions au géant… »
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Pour connaître la suite, il ne vous reste plus qu’à lire cet étrange livre… J’attend vos commentaires, à savoir si ces photographies vous semblent en adéquation avec le texte.
Auriez vous d’autres lectures à me recommander :p